Hôtels et hébergements en Mauritanie

Hôtellerie de Nouakchott

La capitale concentre l'essentiel de l'offre hôtelière du pays. Quelques établissements de standing international, installés pour la plupart dans le quartier de Tevragh Zeina et le long de la corniche, accueillent une clientèle d'affaires et disposent de restaurants, de salles de réunion et d'un accès à Internet. Une gamme intermédiaire d'hôtels et de résidences meublées complète cette offre avec des prestations plus simples. Le paiement par carte bancaire reste limité aux grands établissements, l'espèce en ouguiya demeurant la règle ailleurs.

Auberges de l'Adrar

Atar, Chinguetti et Ouadane vivent au rythme de la saison touristique et proposent des auberges tenues par des familles ou par des guides. Les chambres sont sobres, souvent équipées d'un ventilateur plutôt que d'une climatisation, et l'eau chaude n'est pas systématique. Beaucoup de ces maisons offrent aussi un couchage sous tente ou en terrasse, formule répandue pendant les mois frais. La pension complète constitue la formule la plus courante, la restauration extérieure étant rare.

Bivouacs et campements du désert

Les circuits dans l'erg Ouarane, autour de Terjit ou vers le Ben Amera se déroulent en bivouac, sous tente mauritanienne ou à la belle étoile, avec un accompagnement de chameliers et de cuisiniers. Ces nuitées font partie intégrante des séjours vendus par les agences locales et les voyagistes spécialisés. Le confort reste rudimentaire et les températures nocturnes descendent nettement en hiver, ce qui justifie un sac de couchage adapté.

Littoral et Banc d'Arguin

Nouadhibou dispose de quelques hôtels tournés vers l'activité portuaire et minière, sans vocation touristique marquée. Dans le parc national du Banc d'Arguin, l'hébergement se limite à des campements villageois, notamment à Iwik, gérés avec les communautés imraguen et retenus longtemps à l'avance en raison du nombre réduit de places. L'accès au parc suppose une autorisation et un accompagnement.

Réservation et saisonnalité

La haute saison s'étend de novembre à mars, période où les auberges de l'Adrar affichent complet lors des rotations aériennes vers Atar. En dehors de ces mois, une partie des établissements ferme ou fonctionne au ralenti. Les réservations passent souvent par téléphone ou par messagerie plutôt que par les plateformes internationales, la présence en ligne des petites structures restant partielle.